14 juin 2010

C'est pas moi, c'est lui

Et donc, le raz-de-marée de la NVA a été encore plus important que prévu.
Il y a déjà des voix flamandes pour dire que c'est la faute des francophones.
Remettons l'église au milieu du village : si un Flamand sur trois a voté séparatiste, c'est sans doute plutôt parce que leurs politiques ont une tendance fâcheuse, dés que quelque chose ne va pas, à dire que c'est de la faute des francophones.